Changement sur les frais liés à Paypal

Non classé 2 commentaires

Comme vous savez, Paypal prend une commission sur les participations via carte bancaire. Jusqu’à aujourd’hui, quand un organisateur de commonbox choisissait de recevoir des participation via carte bancaire, celui-ci prenait à sa charge les frais paypal de chaque participation. Désormais ces frais seront partagés entre les participants qui choisissent ce mode de participation. De quoi clarifier davantage les comptes, et éviter l’organisateur à payer de sa poche les éventuels frais paypal. Les participants ont bien sur toujours la possibilité de choisir leur mode de participation.

commonbox pour garder ses amis

Non classé 1 commentaire

Alors que l’organisateur de cadeau commun « classiques » a du mal à récupérer l’argent qu’il prête à ses amis (ou qu’il avance), l’organisateur de cadeaux communs commonbox est outillé !

Régler ses comptes entre amis n’est jamais aisé, d’autant que les oublis sont fréquents. C’est pourquoi commonbox permet aux participants d’inscrire leurs participations financières directement sur les commonbox, aussi bien pour les participations en ligne (carte bancaire, paypal) que pour les participations hors-ligne (espèces ou chèques).
Ainsi, même pour un règlement en main propre, les transactions financières sont inscrites pour chaque évènement commun.
tete en l'air
L’organisateur peut donc suivre de manière précise et selon les différents modes de participation, qui à participé ou promis de participé à un cadeau commun, et les contacter de manière individuelle.

Les « têtes en l’air » peuvent ainsi être gentillement recontactés par l’organisateur de la dépense commune.
Les bons comptes font les bons amis, n’est-ce pas ?

Les prêts en P2P

Non classé 1 commentaire

Chaque jour, Internet et le Web2.0 nous apportent des innovations bien dérangeantes pour les entreprises bien traditionnellement installées.

Dans cette catégorie, un nouveau concept est apparu en 2005, et fait fureur : il s’agit des prêts entre particuliers, en peer to peer. L’idée est toute simple: pourquoi ne pas marier le meilleur du modèle d’ebay avec le schéma traditionnel de la tontine.

Ce n’est donc plus la banque qui prête, mais la communauté. Prenons comme exemple le premier site à avoir vraiment popularisé ce système, prosper. Un individu s’inscrit (il faut vivre aux Etats-Unis), donne ses références bancaires, puis demande un prêt, qui doit être inférieur à 25.000$, en proposant lui-même un taux d’intérêt. Ensuite, des membres de la communauté s’engagent à prêter une somme d’argent, qui est généralement modique (parce que les remboursements ne sont pas garantis). Trois cas de figure : si le taux d’intérêt proposé est très élevé, il y aura plus d’argent que demandé, et seuls sont retenus les préteurs qui ont proposé des taux plus faibles; ou bien le taux est trop bas, et au bout de la période, le montant demandé n’est pas atteint, et l’emprunteur doit recommencer avec un taux plus élevé; ou bien le montant est couvert, et l’emprunteur a son argent, qu’il remboursera mois par mois.

Comme Prosper est un site communautaire, il publie ses statistiques sur les accidents de paiement. Ceux-ci sont inférieurs à ce que connaît une banque traditionnelle. Seul l’effet communautaire permet de permettre une telle confiance; d’ailleurs le nom donné à ce type de prêts est le « social lending ».

Une liste de sites de prêts couvrant le monde entier se trouve ici. Il faut noter que la France est « épargnée » par la réglementation sur les activités bancaires, qui protège l’ordre établi et, partant, bloque toute innovation.